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Archive pour avril 2007

faim de vacances

faim de vacances dans Contes A2_by_siyahtapotEt voilà retour de vacances il faut se replonger dans les cours. C’est malheureusement plus dur à chaque fois. D’autant plus avec l’arrivée des beaux jours et cette étrange manie que les prof ont toujours eut, celle de nous écrouler sous les devoirs à chaque départ et fin de vacances.

Je sais je ne devrait pas me plaindre c’est plutôt agréable d’aller en cour en tatanes dans un lycée tous fleurit où l’herbe t’invite à t’allonger les doigts de pied en eventail. Mais le soucis c’est que dans tous ça on est en cour. Certe on s’évadent du mieux possible grâce au montagne semi eneigée de Belledonne ou simplement le ciel bleu. Mais on aimerait sans doute mieux s’assoie dans un champs à jouer de la musique ou jongler. Courage encore un peu de courage, c’est bientôt la fin de l’année.

Et un à un les professeurs apparaissent devant nos yeux, curieusement ils ne nous avaient point du tout manqué. Marre je préfère de loin la fenêtre à la vu du tableau verts. Et la vu d’un chat dans l’escalier suffit à me faire rêver, m’insouffler un peu de courage. Parce qu’il en faut si peu et tant pour me faire rêver, j’estime que ça va être dur cette fin d’année. Et il me faudras un peu plus de temps pour me plonger dans ce bain froid.

Vive les beaux jours, vivement les vacances, aller un peu de courage.

 

 

 



Vengeance

Vengeance dans Contes __Vassago__

Je n’aurais jamais du aller là bas, maintenant j’en suis conscient. Trop tard. Il n’y avait que les aboiements pour m’en dissuader. Aboiement infernaux, parce que les chien ne seront jamais tous à fait ici, et que ce sont la compagnie préférer du maître des ombre…chiens de l’enfers. Une fuite. Rien n’a d’importance, je connaît tous ça par cœur mais ont me rejette ont favorise ma fuite. Vas t’en est ne revient jamais. Je ne suis pas le bienvenu. Tant de haine je tombe à croupis, les deux mains dans la boue. Pourquoi, tant de sacrifice. Je hurle mon désespoir, et je retombe lentement les pieds sur terre, lentement. Je n’en reviens pas. Mon souffle ne me revient pas, qu’ai-je fais. Merci à elle de m’avoir fais redescendre sur terre sans vraiment le vouloir. Cependant je savais en fermant l’œil que je ne réchapperais pas à ma malédiction.

Et c’est tout en sueur que je me redresse se matin. Affreux cauchemar. Je prie pour que j’aie payé ma dette, j’espère que je suis débarrassé. Pardonnez moi. Laissez moi tranquille par pitié je n’y retournerais pas. En y entrant j’ai ressentit tant de haine, tant de colère, je n’était pas le bienvenu et pourtant j’y suis rester. Quel imbécile je fais. Les grand les éternel me guette et m’assassine du regard, les petite quand à elles m’harcèlent et me torture. Pardonnez moi par pitié. Les éternel sont là, ils se sont sacrifier pour nous punir, et maintenant leurs colère et sans précédents, j’ai peur. L’harmonie est rompue, l’homme a oublié d’être humble, ils ont oublié la mémoire de ce monde. Les arbres ne rêvent plus ils font des cauchemar.

 

…Et le vent chanta pour les feuilles… mais l’homme ne l’entendit pas !…

 

La mémoire disparaît, elle va nous quitter, le papier va se détruire, les livres vont rejeter leurs contenus, texte, image, l’encre s’écouleras laissant des pages vierges.

Il est plus tard que vous ne pensez… Nous sommes déjà hier.

 



Les fleur du mal

Les fleur du mal dans Contes White_Flower_by_jamesabutler« L’humanité n’est qu’une fleur éphémère sur l’arbre du temps… Tout ce mal, tout ce mal qu’on se donne pour vivre, et puis plus rien. »

[Olive Schreiner]

 

Il paraît que je devrait poursuivre ce blog…à quoi bon, plus les articles sont nombreux plus je suis las, je voudrais voir d’autres horizons aller plus loin. Tous se que j’écris n’a pas d’importance, tous se que j’écris est éphémère, un peu comme une fleur, qui s’épanouie, le temps de quelques jours est meurt tous doucement. Sans doute que mon blog est mort…

Je ne me sens pas la force d’écrire, je n’en est plus le courage, plus la fierté, plus l’espoir. Je voit, je lis autour de moi et mes mots ne prennent aucun sens dans l’immensité de l’art. Tant de gens autour de moi écrivent, des merveilleuse choses, des choses étrange, des choses merveilleuse, tellement immense. J’ai l’impression d’être un gamin jouant à la gameboy au milieu de jeune prodige du piano. Immergé sous les autres il me faudras cesser de vivre pour vivre à nouveau loin de ci et de ça. J’ai cependant peur de détacher mes pieds du sol. Sans doute parceque je sais inlassablement que je retomberais lourdement quoi qu’il arrive, et si cette sensation me fascine elle me fais peur.

Les fleur de la vie sont belle mes éphémères, elles s’épanouissent et nous offrent leur divine beauté, mais quoi qu’il arrive elles finissent toujours par fanées et mourir, toujours… et pourtant on me dit qu’une fleur fanée et parfois plus belle… Je me refuse à le croire…la beauté de la mort.

 

J’ai du mal a distinguer les fleur des mauvaises herbes autour de moi, et un lever de soleil n’y changeras rien…