Catégorie

Archive pour la catégorie « Songes »

Ca tire…

Ca tire... dans Sommeil troublé ____by_mpedziwiatr



Quotidien

Quotidien dans Contes train__by_llittleangell

Il parait que c’est angoissant d’attendre sur le quai d’une gare, un train qui n’arrive pas. Alors pourquoi il y a autant de voyageurs. Peut être parce que ce monde n’est qu’une vaste gare, où l’on se sent pas tout à fait ici, pas tout à fait parti. Une gare angoissante où on attend tous le même train, en espérant qu’il ne vienne pas, ou au moins en retard. Le train train quotidien.

Aujourd’hui j’ai l’impression d’être assit dans ce train, je n’en suis pas sur, on ne peut en être certain mais j’en ai l’intime conviction. Je suis un voyageur assit du coté fenêtre à regarder le paysage défiler. J’y voit des endroit merveilleux, le soleil approche de son zénith je me sent pratiquement dehors, pratiquement, parce que je suis belle est bien prisonnier de ce train. Où il va ? je n’en sait rien, en réalité ça m’importe peu, peut être même qu’il tourne en rond sans destination. Moi qui aurais voulu être dans mes baskets je ne suis même pas libre. Car ce train ressemble à une prison. Alors pourquoi tant de gens l’attendent patiement sur le quai. Peut être simplement parce qu’on n’a pas le choix, partout où on est, on se trouve dans une gare, et le train train quotidien fini toujours par arriver.

Quelle fatalité, la fatalité, je la hais, je déteste cette notion qui voudrait nous faire croire que l’on est pas à la tête de son destin, qu’on n’est pas libre de nos propre choix, qu’on n’est pas au commande de sa vie, maître de soi. Aujourd’hui je voudrais pouvoir sauter de ce train, mais je sais que je retomberais inlassablement les deux pied sur le sol de cette gare que je déteste tant. Pourtant il arrive des fois que le dallage s’efface, les rails s’éloigne et je me retrouve au pied d’un immense arbre, haut comme trois immeuble, il me semble que c’est un baobab, peut etre. Je m’en approche, il fait nuit, la voûte étoilé brille de toute sa splendeur une nuit sans lune, il pleut… Au pied de cet arbre j’aperçois une jeune fille toute recrovier sur elle même, dans son dos s’agite deux frêles petite ailes. Naît alors en moi une conviction profonde : si je suis ici c’est grâce à elle.

Je marche alors sur le sol couvert de fleur, et sur ce doux tapis je m’agenouille, la petite fille pleure, et à chacune de ses larmes naît une fleur, différente de la précédente et bien plus belle en tout point. Cette fille à les larmes du phoenix de chacune de ses larmes naît la vie. Je ne sais pas quel est ce lieu, je ne sais pas quel est ce grand baobab, je ne sais pas pourquoi je suis ici, et je ne serais jamais qui elle est vraiment. Ca n’a aucune espèce d’importance, où je suis, où je vais, qui est-elle. Je ne suis sure de rien. Mais si je suis persuadé d’une chose, c’est que ce lieu ne ressemble en rien à une gare. Et que si avec le temps apparaissent peut être quelques dalles, il n’y passera jamais aucun train.

 



Une phrase, des maux.

Une phrase, des maux. dans Sommeil troublé _narcoleptic__by_rache_engel

Et si la vie n’était pas une histoire mais simplement une phrase. Sans grand rapport avec celle qui l’entoure dans ce gigantesque ouvrage qu’est le monde. Parfois une phrase engendre la suivante, des fois non. Parfois courte souvent longue, il nous appartient de l’écrire. Oui car c’est faut cette phrase n’est pas finit, elle est suspendue à aujourd’hui et c’est nous qui l’avons écrite.

Non le destin n’existe pas, certain ajouterons des mots ainsi sans vraiment y réfléchir, et ils s’enchaîneront sans aucun sens. D’autres passent leurs temps à trouver les mots sans pouvoir rien formulé. Certain n’ont pas besoin d’inspiration et ils ne se rendent compte que trop tard qu’ils auraient dut écrire plus lentement.

Dans cette phrase sans morale qu’est la vie, chaque mot est un événement, et chaque virgule est un tournant. Libre à nous d’en soigner la syntaxe et d’écrire le plus possible. Certains ont dans leur trousse de simples stylos bic, d’autres écrivent de leur plus belle plume.

 

Adoptant cet étrange point de vue, le temps d’un regard jeté sur un livre. Il me vient naturellement quelques questions. Comment être sure qu’un mot suffit pour exprimer tout ça, pourquoi utiliser ce mots et pas un synonyme mais surtout pourquoi écrire ? Autant de question qui m’envahissent peu à peu l’esprit. Et même si chercher des réponses serait vain je vis avec une certitude, car si j’ai passé ces derniers mois à écrire je t’aime je me rends compte que ça ne suffit plus…

Zarglu, Maëna, Gazu, Moudou, ploup, Do.

 

Juste un silence



Et puis temps pis

Et puis temps pis dans Sommeil troublé 5815ffee49d79704

Bien que j’aimerais avoir le choix comme chacun d’entre nous je vis avec le temps, indéniablement.

Le temps est tantôt mon ennemi, et parfois mon allié, il sait se montrer cruel et impardonnable, tout comme doux et généreux. Tout simplement parce qu’aucune secondes ne ressemblent à la suivante, et chaque minute nous éloigne de la précédente. Le temps s’écoule et on aimerait parfois l’arrêter, mais aucun d’entre nous possède un tel pouvoir. Les secondes sont parfois trop long, toujours quand on voudrait qu’elles soient rapides, et le temps est court quand en voudrais prendre son temps. Les secondes sont des grains de sable, et pareillement elles sont grossières, agressives et s’insinuent partout, si bien que l’on est vite submergé.

Le plus beau des rêve que l’ont puisse aujourd’hui espérer et sans doute de prendre le temps d’avoir du temps. Le temps est la loi universelle qui écrit tout l’univers, pour la simple raison qu’on ne peut lutter contre le temps. Je ne crois pas en l’immortalité, parce que je crois en l’invincibilité du temps. Comme l’un de but que je me fixe en vain depuis toujours était de faire du temps mon allié, que chaque seconde soit savourée parce qu’on ne pourras pas y goûter à nouveau, les moment difficile comme les secondes de bonheur, le temps s’écoule, comme le sable d’un sablier. Au finale il faudrait pouvoir glisser avec lui, Ho comme j’aimerais avoir ce don, celui de l’épicurisme.

A la question, croit-tu en dieu ? , Je réponds que non je ne crois pas en dieu, mais je crois au temps; et même si je l’oublie parfois, j’avoue qu’il me fait peur. Le temps n’oblige personne à croire, il ne donne jamais son avis, il n’intervient jamais, il est juste lui, présent. Car c’est ça le véritable pouvoir celui de d’imposer sa présence, car on ne peut pas fuir le temps il vous rattrape forcement, et si vous ne croyez pas en lui, il est là quand même vous ne pouvez pas le nier.

Il paraît qu’il appartient à chacun de tracer les lignes de sa vie, alors je voudrais suivre celle du temps pour ne pas avoir à souffrir de lui…